Méditations
Quand la lumière du cœur s'éteint
Après une nuit d'agitation
S'éveillent vite les regrets lointains
Et les doutes. Oh méditations !
Le froid terrible du chagrin
Masqué par le feu des passions
Rappelle les somptueux matins
Perdus dans les vicieux visions
Charmé par le vide de satan
Par ses temples, par sa tension
On oublie de mettre le plein
Gaffe alors aux détonations !
Perturbé, tel un visage peint
Analysant. Profondes notions.
Et attendant, sûrement, sa fin
Il part, et quitte nos horizons.
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