Cyclisme -1-

Publié le par httpslam

Depuis 1998, je fus un fan du cyclisme. Rarement que j’ai raté l’un des trois grands tours : Tour de France, d’Italie (El Giro) et d’Espagne (La Vuelta). Surtout le Tour. Des moments inoubliables chaque année à suivre une bataille féroce entre les meilleurs des meilleurs, dans un sport qui demande une force physique considérable (d’où les accidents de dopage chaque année, de Virenque en passant à Pantani jusqu’à Rasmussen). Un réel plaisir…

Bon. Comme habitude, l’objectif de cet article est de dégager quelques « symboles », quelques « signes » à partir de ce sport. Je pars donc de ma petite expérience, de 1998 à 2007.

Qui dit grimpeur, dit Pantani. C’est sûrement l’un des meilleurs cyclistes de l’histoire. Je me rappelle en 1998 quand il attaquait durant toutes les étapes de montagne. Il ne fatiguait jamais. Faible dans les sprints où les Contre-la-montre, il arrive néanmoins à battre Ulrich, le coureur « parfait ». Uniquement en s’imposant dans les cinq étapes de montagne, qui forment seulement le quart du parcours global.

Il y a dans la vie des moments clés, des instants privilégiés. Le Ramadan par exemple. Quiconque arrive à exploiter ces moments peut dépasser largement les autres, quelque soit son passé. Il suffit de mettre le plein, d’y croire, et de persévérer. Le jeune de Ramadan sera très dur cette année, et uniquement un être supérieur pourra en tirer le total bénéfice.

L’image de Lance Armstrong surgit maintenant. On est en 1999. Une étape de montagne très dure, la pluie tombe, tous les yeux se focalisent sur les meilleurs, Pantani et Ulrich. Brusquement, Armstrong attaque. Seul Pantani arrive à le suivre. Déjà, il se démarque durant cette étape, indiquant la naissance d’un nouveau champion.

Le flux médiatique nous pousse à restriendre les meilleurs des musulmans dans les Ulamas les plus connus, les penseurs illuminés, les combattants courageux… Pourtant, loin des yeux de la caméra, se cache peut être un homme ou une femme qui ont des cœurs purs, des esprits illuminés. Un jour, on entendra parler d’eux.

A suivre !

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