Alpinisme

Publié le par httpslam

Exercice : Proposer une analogie portant sur l'esprit humain pour chacune des phrases suivantes :


1. L'esprit humain est une montagne. Elle a un sommet, et un pied.
   --> Solution proposée : Les gens basculent entre ces deux pics selon leurs degré de bonté.

2. Dans l'alpinisme, il est dangereux de rester stagné dans une seule place. Il faut soit avancé, soit reculer.

3. Escalader est beaucoup plus dur que descendre.

4. Escalader trop rapidement cause très probablement une chute spectaculaire.

5. On ne contrôle pas sa chute : On peut faire la même erreur, dans un moment d'inattention, et on tombe d'un pas comme on peut faire une chute meurtrière.

6. Le manque d'oxygène rend la concentration difficile. On risque à un moment donné de perdre carrément la boussole, et de croire que la descente est le chemin idéale.

7. Certaines personnes ne cessent de descendre, et il est gênant pour eux de voir des gens progresser dans le bon sens. Donc, ils jettent des cailloux sur eux et essaient de les déconcentrer.

8. Parfois, chuter peut être bénéfique. Il permet au grimpeur de revoir le chemin qu'il avait suivi, et peut être trouvera-t-il alors un raccourci ou un chemin plus sûr.

9. Dans cette perspective, Suivre exactement l'itinéraire d'un bon alpiniste est en général une bonne attitude. Mais il faut veiller à aller de son propre rythme.

10. Quand le grimpeur chute, il est blessé. Alors il ne pense pas tant à se soigner que d'arrêter d'abord sa chute. Instinctivement, il essaie de prendre une position stable. Mais une personne trop blessée perd tout espoir, et accepte son sort triste, et donc ne cesse de chuter.

11. Les meilleurs alpinistes ont pitié des moins bons. Ils sont de deux catégories : soit ils leurs montrent le meilleur chemin, soit ils leurs protègent des danger (rochers qui tombent, attaques des jalous, etc).

12. Un bon chemin pour un alpiniste n'est pas forcément bon pour un autre.

13. S'il y a une "avalanche", ou un tremblement de terre, tout le monde est en danger, du mieux classé ou plus bas.

14. Plus on avance, plus le froid augmente et l'oxygène diminue. C'est plus dur. Mais à un moment donné, le grimpeur prend un plaisir à cela, et il s'adapte à ces conditions.

15. Attention à ne pas regarder en bas! C'est l'acte le plus décourageant qui existe.


Des propositions de solutions sont pour un article prochain.

Bonne réflexion!

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